Escales africaines, édition 2011. Demandez le programme !
Bienvenue à la 6ème édition des Escales africaines !
Mercredi 23 novembre
Cinéma Le Palace – A partir de 19h
Apéro Ciné
Dégustation de boissons africaines suivi d’une projection du film Un homme qui crie (drame belge-français 2010) réalisé par Mahamat Saleh Haroun
• Exposition "Je fais mon cinéma"
• stand de livres/CDs africains en partenariat avec la librairie l’Apostrophe
Entrée : 5 €
Vendredi 25 novembreA partir de 13h30 - Palais des Fêtes
Après-midi dédié aux enfants d’écoles maternelles
Découverte de l’Afrique de l’Ouest sous différentes formes : musique, danse, contes, dessin…
Inscriptions closes.
19h - Médiathèque de centre-ville
Conférence co-organisée avec l’ACCIR (Association Champenoise de Coopération InterRégionale) : "les énergies renouvelables : une solution aux besoins énergétiques de l’Afrique ?", suivi d’un pot équitable avec Max Havelaar.
Intervention de Michel Courillon, ancien chargé de mission Afrique de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) et Fabien Mardiné, délégué régional Lorraine Champagne Ardenne et Marcel Nassoy, chargé de communication régional d’Electriciens sans Frontières
Samedi 26 novembre
10h - Comptines traditionnelles et sonorités africaines (pour les 1-3 ans)
par Andy Seck, à la Ferme de l’Hôpital
Un seul parent par enfant, dans la limite de 15 enfants.
Entrée libre
Réservations au 03 26 55 78 05
10h30 - Médiathèque Centre-ville
15h30 - Médiathèque Daniel-Rondeau
Contes 6 fois 6 par Issaka Dagano et Gervais Nombre
Six fois Six est une séquence de six proverbes, six contes pour enfants de 6 à 8-9ans. Chaque conte raconte une histoire qui dure six minutes, évoque une situation qui donne une image des valeurs morales de notre société.
Réservation au 03 26 53 37 88 (centre-ville)
Réservation au 03 26 53 36 90 (Daniel-Rondeau)
Soirée africainePalais des Fêtes – A partir de 19h
19h : Ouverture du village africain
19h30 : Apéro-concert, suivi d’un spectacle de danses, percussions, courts-métrages.
A partir de 20h : Repas africain (10€) – Dans la limite des 200 places disponibles. Achetez votre ticket dès 19h pour être sur d’avoir une place !
21h : Concert de Dobet GnahoréChanteuse, danseuse et percussionniste ivoirienne, Dobet nous balade du ziglibiti ivoirien au bikutsi camerounais, des mélodies mandingues à la rumba congolaise, du highlife ghanéen aux choeurs zoulous. En 2010, elle est la première artiste ivoirienne à remporter un Grammy Award.
Tout au long de la soirée, rencontre-palabre sur un stand dédié pour les jeunes souhaitant partir en camp chantier à Fada N’Gourma, ainsi que diverses expositions
Des expos et animations tout au long des Escales africaines :
• "Mémoires de perles" - Du 28 octobre au 26 novembre 2011 - Médiathèque centre-ville
• "Je fais mon cinéma" - Du 4 au 26 novembre 2011- Médiathèque Daniel Rondeau
• "30 ans de jumelage, toute une histoire" - 26 novembre - Palais des Fêtes
• "Portraits de Fadalais"- 26 novembre - Palais des Fêtes
• Présentation de la littérature Africaine (enfants et adultes) - Tout au long du mois de novembre - Librairie l’Apostrophe
• Présentation de livres et de CDs, accueil de classes, contes sur le thème de l’Afrique - Tout au long du mois de novembre - Médiathèques centre-ville et Daniel-Rondeau
Vous pouvez consulter le programme et dire si vous participerez à l’événement sur facebook.
2ème forum démocrate le 10 décembre à Châlons : PRODUIRE, INSTRUIRE, CONSTRUIRE : des solutions innovantes en Champagne Ardenne
Après le succès rencontré l’an passé, et à l’orée de l’élection présidentielle, le MoDem de la Marne vous invite à venir débattre à nouveau.
Le Mouvement démocrate de la Marne organise son 2ème Forum Démocrate sur un thème qui fera débat pour la prochaine élection présidentielle et que nous souhaitons aborder au niveau local :
PRODUIRE, INSTRUIRE, CONSTRUIRE : Des solutions innovantes en Champagne-Ardenne.
Samedi 10 décembre 2011, de 9h à 18h30
A la Maison des Syndicats à Châlons-en-Champagne
Avec une dette de la France toujours plus oppressante, dénoncée depuis toujours par François Bayrou, et le recul de la France dans les classements qui évaluent l’éducation, faut-il désespérer ?
La solution est, pour une large part, entre les mains de ceux qui agissent sur le terrain : savoir-faire, formations qualifiantes, efficacité des décideurs entrepreneuriaux, souci des collectivités locales de créer des synergies, forte productivité des salariés,…
Toutes les conditions sont réunies pour que la France soit au travail et en avant sur la scène économique et diplomatique internationale. Or, la machine est grippée.
- Comment relancer la machine pour redevenir compétitif ?
Comment s’appuyer sur nos valeurs pour construire un autre modèle humaniste et soutenable de développement ?
Comment rendre à la jeunesse l’espoir dans l’avenir, à travers un modèle d’éducation favorisant le goût de l’initiative et le travail bien fait ?
Nous vous invitons à en débattre avec des acteurs de la société civile régionale qui pratiquent ou cherchent des solutions innovantes pour faire le pari du « produit en France » et développer une éducation de qualité.
De 9h30 à 12h30 : ateliers participatifs et table ronde sur le thème : Produire en Champagne-Ardenne : quels atouts ? Quels leviers ?
Avec :
Nathalie GRIESBECK, députée européenne,
Daniel COLLARD, ancien président de Cristal Union,
Marie Aude BUR*, créatrice et patronne de l’entreprise Transmatik, Guillaume MASSELLO, président de l’association ILArd,
Nathalie DELATRE, animatrice-formatrice au CCFD-Terre solidaire, etc.
De 14h à 17h : ateliers participatifs et table ronde sur Instruire : Quelle école pour le XXIème siècle ?
Avec :
Marie GRAFTEAUX-PAILLARD, principale de collège à Troyes,
Annie GHILONI, fondatrice de l’association vitryate FAB (former un avenir sans brutalité),
Elisabeth YVERNEAU*, directrice du collège St Etienne à Châlons-en-Champagne,
Firmin MACKPAYEN, proviseur-adjoint du lycée Clémenceau,
Yannick LEFEBVRE*, délégué syndical du SNES, des représentants des associations de parents d’élèves, etc.
De 17h30 à 18h30 : Conclusion : Reconstruire notre démocratie
Par Julien FRETEL, politologue, professeur à l’Université de Picardie Jules Verne Amiens.
* à confirmer
Les inscriptions sont à faire auprès du MoDem de la Marne - 102 rue Léon Bourgeois 51000 Châlons en Champagne ou à modemmarne@yahoo.fr ou par tél. au 06 79 50 29 87
Frais de pariticipation :
A la journée et au repas : 15€ par personne
Aux sessions plénières et ateliers seulement : 5€ par personne
Au Repas seulement :15€ par personne
Règlement à l’ordre de Mouvement Démocrate de la Marne – à envoyer (adresse ci-dessus) ou règlement sur place
(Pour ceux qui rencontreraient des difficultés financières, merci de contacter Nicolas Schmit au 06 18 96 21 48)
Non, les TER de Champagne Ardenne ne sont pas encore les chemins de fer suisses !
Réponse au Directeur régional de la SNCF
Dans une interview parue dans le journal Matot Braine, le directeur régional de la SNCF, Guillaume Ancel, s’est félicité qu’en Champagne Ardenne, « le TER [soit] un des meilleurs en terme de régularité, de satisfaction clients, et de confort ». Puis il a ajouté : « Dans tous nos critères, il est en permanence dans les cinq premiers de France. Avec 95% de trains à l’heure, nous pouvons le comparer aux chemins de fer suisse ».
Voila une affirmation qui nécessite d’être à la hauteur de ses ambitions ! Or, loin de vouloir contester l’exactitude de ces chiffres, force est néanmoins de s’étonner qu’à aucun moment la situation dramatique du TER Vallée de la Marne n’ait été évoquée par le Directeur régional. Si ce dernier reconnaît « des difficultés » sur la ligne Paris Belfort, pas un mot n’est prononcé sur le TER Vallée de la Marne emprunté par de nombreux clients qui se rendent quasi quotidiennement dans les Villes de Châlons, Epernay, Vitry-le-François,…et Paris !
Pour ces clients, je regrette que trop peu d’actions aient été engagées pour améliorer les conditions de transport, tant par la SNCF que le Conseil régional – en lien avec les autres régions que parcourt ce TER. Les retards sont devenus une habitude, le matériel roulant date de l’époque des trains Corail (qui pour certains doivent atteindre au moins une bonne quinzaine d’années). Pire, depuis l’arrivée du TGV Est, le temps de parcours de certains trajets du TER a augmenté de plus de 15 minutes ! « Nous facilitons les déplacements professionnels » a cru bon d’ajouter le directeur régional de la SNCF. Pas pour tout le monde…
Je ne remets pas en cause l’intérêt du TGV Est pour notre région (et tout particulièrement l’agglomération Rémoise), ni la qualité de plusieurs équipements TER. Mais, malgré les travaux de renouvellement des voies engagés cet été, il est plus que temps que la Région, en bonne intelligence avec la SNCF, se décide de faire bénéficier à la ligne Vallée de la Marne d’une offre de service équivalente aux autres lignes. Il y va de l’attractivité des territoires desservis ! Alors oui, nous pourrons pleinement nous comparer aux chemins de fer suisses !
Nicolas Schmit, Président du Mouvement Démocrate de la Marne
Le troisième rendez vous organisé par deux membres du MoDem de la Marne. Un événement de qualité !
L’éclatement de la bulle immobilière américaine en 2008 a pour conséquence que la zone euro est, en 2011, la plus touchée par la crise.
Les économies européennes tombant comme des dominos (Grèce, Irlande, Portugal, Espagne…), l’interdépendance des Etats impose que tout pays confronté à une récession impute à ses partenaires les répercussions de ses propres difficultés.
Les Etats-Unis ont dépassé le plafond légal de leur dette, le Japon est le pays industrialisé le plus endetté de la planète, le monde arabe paie le coût de son « printemps »… tandis que la Chine deviendra la première puissance économique en 2017.
S’agit-il des conséquences de la mondialisation ?
Que pouvons-nous présager ?
Que pouvons-nous proposer ?
Emmanuel MOLINATTI (Collaborateur de groupe d’élus) et Michel DAUDIGNY (membre du Conseil Economique et Social de la République de 2004 à 2010) vous invitent à un débat sans concession et ouvert à tous, le :
Jeudi 7 juillet à 19h00
Salle municipale Saint-Thierry
17 rue Saint-Thierry
51100 Reims
Pour plus d’informations, merci de contacter :
Emmanuel Molinatti
Portable : 06.32.72.35.37
Courriel : emmanuel.molinatti@dbmail.com
Affaire DSK : l’inquiétant pouvoir des communicants "spins doctors".
Un article très intéressant, et à méditer, sur le rôle des spins doctors. Plus que jamais, c’est une crise de confiance dans un système qui ne cesse de s’amplifier.
Finalement la presse française aura joué un très mauvais tour à Dominique Strauss-Kahn. Au lieu de se régaler, égrillards, sur les dernières prouesses de "la terreur des sommiers", les journalistes auraient dû gratter là où cela fait mal. Quelques banderilles plantées dans le cou du Minotaure auraient eu raison de son sentiment d’impunité ; Dominique Strauss-Kahn n’aurait peut-être pas commis l’irréparable, dont il est accusé par la justice américaine.
"Il n’y a pas mort d’homme", plaide Jack Lang, qu’on a connu meilleur communicant. Eh bien si, il y a eu la mise à mort symbolique d’une mère célibataire d’origine africaine. A force d’absoudre le patron du Fonds monétaire international (FMI), la presse française a précipité sa chute. Pour avoir voulu fabriquer une icône, les communicants de Strauss-Kahn ont oublié qu’ils avaient affaire à un homme, avec ses fragilités.
Plus prompts aujourd’hui à s’auto-justifier qu’à enquêter, hier, sur les frasques du grand homme, les journalistes français se sont absous d’emblée. Et avec quelle vigueur. Pas question, entend-on, de s’ériger en procureurs ou en moralistes. Résistons à cette nouvelle vague de puritanisme ! Diable !
"L’information s’arrête au seuil de la chambre à coucher", a professé Le Canard Enchaîné. Un peu court, lorsqu’on se souvient que le patron de l’hebdomadaire satirique, Michel Gaillard, avait reconnu dans un entretien accordé à Libération que "Le Canard aurait dû, durant les années Mitterrand, ne pas dissimuler l’existence de Mazarine". Même au Canard, apparemment, la porte de la chambre est entrebâillée !
Ailleurs, Franz-Olivier Giesbert, patron du Point, a soutenu qu’en l’absence de délit caractérisé, la presse n’avait pas à lancer d’enquête. Foutaises ! Si telle était la règle dans la profession lorsqu’il s’agit de faits divers, qui touchent le plus souvent des citoyens ordinaires, beaucoup d’entre nous seraient au chômage technique. Autant de dénégations qui masquent la frilosité de la presse face au chouchou des médias. Lorsque le site Agoravox, le 22octobre 2008, publie le témoignage de l’écrivaine Tristane Banon, dénonçant l’agression de Strauss-Kahn, personne ne relaie l’information.
LES "SPIN DOCTORS" DE DSK
L’omerta sur le patron du FMI ne s’explique pas par les scrupules de notre profession. Et la chape de silence sur Strauss-Kahn ne touche pas seulement sa vie privée. Même le coût de ses costumes chez le tailleur de Barack Obama à Washington, révélé par France-Soir et confirmé par l’AFP, est considéré comme un secret d’Etat par sa garde rapprochée. Gare à qui s’aventure sur ce terrain ! Et qui dira le harcèlement subi, celui-ci par textos, par la journaliste indépendante qui a osé enquêter sur le mode de vie du patron du FMI à Washington ?
A la manœuvre, "la bande des quatre", ces communicants d’Euro-RSCG qui ont créé pour Strauss-Kahn une formidable ceinture de chasteté médiatique. Comparés à ces spin doctors, les Pierre Charon et autres Franck Louvrier, les hommes de Nicolas Sarkozy, font figure d’enfants de chœur.
Avec la montée en puissance de Strauss-Kahn dans la course à la présidentielle, la communication politique a pris la profession en otage. Un article complaisant est publié sur le voyage du patron de VSD en Afrique ? Euro-RSCG, qui vient de refaire la maquette de l’hebdomadaire, a pesé de tout son poids. Un livre médiocre sur les relations de Strauss-Kahn avec les femmes paraît chez Plon, signé d’une inconnue nommée Cassandre ? A peine l’ouvrage imprimé, un argumentaire assassin sur les erreurs de l’auteur est envoyé dans les rédactions par Euro-RSCG. Le message est clair : les rapports de Strauss-Kahn avec les femmes sont un non-sujet.
Les nouveaux chiens de garde mâchent le travail des journalistes et des politiques. Jusqu’au choix des mots. "Toute cette histoire ne lui ressemble pas." Depuis l’annonce, le 15 mai, de l’arrestation du patron du FMI, ses principaux lieutenants répètent cette phrase creuse à satiété. C’est ce qu’on appelle dans le monde de la communication "des éléments de langage", signés Euro-RSCG.
Lorsque le mari d’Anne Sinclair s’est fait prendre dans une aventure avec une fonctionnaire du FMI, c’est à nouveau la force de frappe d’Euro-RSCG qui a tenté de recoller les morceaux. C’est Ramzy Khiroun, l’homme à la Porsche et conseiller d’Arnaud Lagardère, qui a confié à un journaliste de Paris Match, propriété du même Lagardère, le rôle de témoin capital. Il s’agissait de constater qu’Anne Sinclair n’en voulait pas à son époux volage.
L’hebdomadaire de Lagardère a même photographié le déjeuner de réconciliation des amoureux pris "en tête à tête"… Manque de chance, sur la photo figure un troisième couvert… Joli coup enfin, lorsqu’en 2010 l’ancienne chargée de communication de DSK à Bercy, Véronique Brachet, a été embauchée par Radio France comme responsable de la communication ; elle veille au grain.
Depuis six mois, le patron de France Inter, Philippe Val, un ami de Véronique Brachet, a bataillé pour que l’animateur Daniel Mermet, réalisateur de "Là-bas si j’y suis", renonce à l’émission sur "DSK" qu’il avait programmée sous forme d’un procès. "Hors de question", lui écrit en substance Philippe Val, qui cédera à la dernière minute, avec quelques recommandations.
SOUMISSION AU MONDE DE LA COMMUNICATION
Dans un autre événement historique, le départ brutal, le 16janvier, du président Ben Ali, la presse française a été prise de court. Beaucoup de journalistes défendaient les acquis du "miracle tunisien" vanté par Jacques Chirac et quelques autres. Là encore, des communicants français étaient à la manœuvre, convoyant des charters de journalistes au pays du jasmin dans les conditions les plus agréables.
La plus efficace fut Anne Meaux, la grande prêtresse du CAC40, qui avait obtenu, sous Ben Ali, le budget de promotion de l’image de la Tunisie. Plus récemment, en mai 2010, le célèbre faiseur de rois, Jacques Séguéla, créait Havas Tunisie. Il s’associait avec Ghazoua Ben Ali, une des filles du président déchu. Dans le dossier tunisien, les communicants de choc font merveille pour vendre à la presse, en prime, des argumentaires séduisants. Pendant vingt-trois ans, la nécessité de lutter contre l’intégrisme violent a justifié, jusqu’au dégoût, leur défense du régime.
La soumission de la presse au monde de la communication ne permet pas au simple citoyen de comprendre des séismes comme la chute de Ben Ali ou l’effondrement de DSK. Deux tiers des Français qui croient aux théories du complot dans le drame humain du patron du FMI, voici un terrible signal d’alarme. C’est à une presse indépendante, débarrassée des fabricants d’icônes, qu’incombe la charge de raconter notre monde et de le rendre intelligible.
Nicolas Beau, journaliste, auteur avec Arnaud Muller de "Tunis et Paris, les liaisons dangereuses"