Clim’city : une Ville où l’on comprend mieux l’impact de l’homme sur la nature
" Pas de doute, la Terre prend un bon coup de chaud !
La fièvre s‘est même emballée durant ces dix dernières années. Si la Terre a de la fièvre, la majorité des scientifiques pensent que l‘homme en est majoritairement responsable. Premier accusé : le dioxyde de carbone (CO2). Réduire nos émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) semble le moyen d‘atténuation incontournable pour stabiliser le réchauffement à un niveau acceptable pour la planète. Mais nous devons aussi commencer à nous adapter à l‘évolution des conditions climatiques...conditions que les êtres humains n‘ont encore jamais connues ! Notre environnement est déjà en train de se modifier :
apprêtons-nous à changer de comportement, à changer de vie !"
Voici les quelques lignes qui présentent un site internet que l’on m’a recommandé : CLIM’CITY.
Cette ville virtuelle est un concentré de ville commes les autres : ses routes, son centre ville, son incinérateur, ses zones d’activités,... Pour chacun de ces éléments, on vous propose de mieux comprendre les avantages et inconvénients d’un barrage à proximité de la ville, le rôle des éoliennes fraîchement installées, les nuisances de l’aéroport à proximité du coeur de ville, ou encore l’afflux touristique dû à la proximité de la plage et de la montagne. bref... c’est l’occasion de mieux comprendre les conséquences de chacune de nos décisions, l’impact de l’action de l’homme sur la nature et donc... son emprunte écologique.
Je vous invite à faire un tour, on y apprend beaucoup !
Jeudi 10 juillet, Nicolas Sarkozy se rendait au Parlement européen pour présenter ses grandes priorités dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne. Cela a été l’occasion d’un grand coup de gueule de Cohn Bendit suite au choix du Président de la République de se rendre à la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin.
Voila une belle réaction qui démontre combien notre Parlement européen est le lieu d’expression par excellence de la démocratie. Ce coup de gueule aura un mérite : celui d’avoir poussé Sarkozy dans ses retranchements et de demander à Cohn Bendit de lui fournir le nom de prisonniers enfermés dans les geôles chinoises. Pour le reste, je regrette la décision du Président de la République, tant la Chine fait pression pour interdire tout contact avec les Tibétains et le Dalaï Lama.
La Ville d’Epernay joue la carte des vélos électriques
Source : Journal L’Union
FRANCIS, 56 ans, responsable du service courrier et reprographie à la ville d’Epernay, se déplace souvent pour porter des plis urgents. « Jusqu’à 30 km alentour, pour amener des courriers aux adjoints et conseillers municipaux ». Jusqu’ici, Francis s’en acquittait à pied ou en voiture. Depuis dix jours, cinq vélos électriques sont arrivés à la mairie. Francis a adopté ce mode de locomotion. « Je ne fais pas de vélo en temps ordinaire, mais dans le cadre du développement durable, j’ai été convaincu », confie Francis.
Temps gagné
« C’est beaucoup plus rapide, il n’y a pas de stationnement difficile, pas de consommation d’essence » se réjouit Francis. Il concède qu’il n’a pas beaucoup d’efforts à fournir, grâce à l’assistance électrique. « Je marchais déjà beaucoup, donc ça ne me dérange pas. Il va juste falloir mettre des sacoches plus spacieuses pour les coursiers ».
« On adaptera en fonction des utilisateurs », assure Solène Boulenguer, chargée de mission développement durable. L’arrivée des cinq vélos à assistance électrique à la disposition du pôle de 600 agents municipaux de la ville, a créé une véritable attraction.
Nicolas Schmit, chargé du développement durable et de la citoyenneté, explique : « Nous voulons donner l’exemple aux Sparnaciens. Aujourd’hui, nous avons mis en service cinq vélos, nous allons procéder à une phase de tests pendant un an ». Des compteurs ont été apposés sur les guidons, pour voir combien les agents font de km avec par mois. « Ces vélos sont réservés aux trajets professionnels : pour aller en réunion, pour le chef des espaces verts qui va voir ses cinq équipes en différents points, les trajets jusqu’aux salles municipales, lorsqu’on monte la côte jusqu’au 148 rue des Jancelins pour les ateliers municipaux, pour se rendre à la Ferme de l’hôpital… » Les vélos ont coûté 780 € l’unité. Silencieux, ils fonctionnent avec une batterie rechargeable sur un socle, d’une autonomie de 35 km, actionnée par une clé. « On a des vitesses comme sur un vélo classique » explique Solène. « Elles s’enclenchent avec le coup de pédale ».
Le maire Franck Leroy a recommandé le port d’un casque et d’un gilet fluo aux utilisateurs. Libre à eux de suivre ou non cette consigne. Les plus téméraires l’utiliseront toute l’année, mais cela reste au choix de chacun.
« Vélib et voitures propres pour tous »
La ville envisage de favoriser le vélo à l’échelle d’Epernay. « On pense, dans le cadre du développement durable, mettre en place une flotte de vélos en libre-service, une sorte de vélib’sparnacien » annonce Nicolas Schmit. Il y aura aussi des pistes cyclables, d’ici 2010. A commencer par l’avenue Paul-Bert. Un réseau sûr, sécurisé. Sur les 96 utilitaires utilisés par les agents municipaux, cinq sont à énergie propre. et à terme, tout le parc sera renouvelé en véhicules de ce type. Aussi à l’étude, l’acquisition de véhicules propres en libre-service pour les Sparnaciens, en mutualisant les achats entre villes moyennes. « Beaucoup de foyers sparnaciens ont deux voitures dont une reste au garage. Ce système de location permettra d’emprunter un véhicule pour faire ses courses à des prix symboliques ». Une façon de résorber le nombre de voitures.
En voyage en Estonie pour le Parlement européen, j’ai appris la libération d’Ingrid Betancourt avec joie et soulagement. Très rapidement, nous avons su qu’elle était en bonne santé. L’efficacité des services de renseignements colombiens ont été d’une efficacité remarquables, en parvenant à se faire passer pour une mission humanitaire et arborant des T-Shirt du Che ! Même Ingrid ne s’est doutée de rien ! Ci-dessous vous trouverez son intervention diffusée hier depuis l’aéroport de Bogota en Colombie.
Vendredi matin, je me suis rendu à l’hôtel de Ville d’Epernay. Et là, que vois-je poindre sur le rebord de l’accueil...l’Hebdo du Vendredi !. Comment ce journal (gratuit) de Reims est-il arrivé là ??? Je regarde la une... et je m’aperçois que je découvre l’édition d’Epernay !
Je suis très heureux que les Sparnaciens découvrent ce journal rafraîchissant ! Bienvenue donc à l’Hebdo du vendredi en Sparnacie, à Olivier et toute son équipe ! Vous pouvez le trouver dans différents points d’Epernay et "à la criée" dans les endroits stratégiques (gare,...), en plus de leur site internet qui relate l’intégralité de leur journal...et même plus !
La Champagne-Ardenne perd des habitants, mobilisons-nous !
Par Jean Marie Beaupuy, député européen
L’INSEE vient de publier de nouvelles projections pour 2050. L’Hexagone devrait compter 70 millions d’habitants en 2050, contre 60,7 millions en 2005. C’est une bonne nouvelle pour les Français ; ces projections étant revues à la hausse par rapport à celles de 2001.
Toutefois, les nouvelles sont nettement moins réjouissantes pour la Champagne-Ardenne. De loin, nous sommes (encore…) la région de France qui perdra le plus d’habitants (-5,5%, soit l’équivalent d’une ville comme Troyes). Quel paradoxe !
Nécessairement, ces projections vont relancer le débat sur l’attractivité de notre territoire, que ce soit dans le domaine économique, touristique ou encore du cadre de vie. Un récent diagnostic de la Champagne-Ardenne rappelait « la situation socio-démographique préoccupante de notre région », et « sa fragilité économique ». Toutefois, ce même diagnostic soulignait que notre région dispose de réels atouts, et notamment dans le domaine de la recherche et l’innovation - où il a été constaté de réels potentiels à développer – et notre cadre de vie de qualité, qui jouit d’un environnement préservé.
Face à ce constat, nous devons réagir. C’est par la mobilisation des acteurs de notre territoire que nous serons à même d’être plus attractifs. J’en veux pour preuve deux exemples.
La reconnaissance de notre pôle de compétitivité Industries et Agro-ressources comme pôle à vocation mondiale est une consécration pour tous les acteurs économiques et politiques qui se sont lancés dans cette aventure. Ils ont su, à un moment stratégique, se mettre autour d’une table, définir des objectifs communs et travailler ensemble.
Dans le même état d’esprit, je me réjouis de la création du G10 qui réunit dix villes de Champagne-Ardenne et de Picardie, véritable réseau de villes dont l’ambition est de se doter d’une stratégie métropolitaine forte, dépassant les limites administratives de notre région. Ce réseau, qui n’en est qu’à ses débuts, devra faire ses preuves en démontrant la valeur ajoutée qu’il apportera dans des domaines fondamentaux tels que les infrastructures de transports, sa politique d’attractivité, ou encore ses ambitions en matière de développement durable.
De ces deux exemples, il faut retenir l’impérieuse nécessité de savoir travailler en réseau, à l’échelle d’un territoire pertinent au regard des projets que nous portons. C’est ce qui a été initié dans le Nord avec des coopérations métropolitaines (Lille – Roubaix – Tourcoing) qui ont su dépasser les frontières nationales (L’Eurométropole de Lille – Kortrijk - Tournai). Chacun dans notre champ d’action (à l’échelle tant urbaine que rurale, dans des secteurs aussi variés que le social, l’économie,…), nous devons être en mesure de mutualiser nos forces, dépasser nos antagonismes pour relever le défi de l’attractivité de notre belle région. Et retrouver une dynamique démographique.
La France comptera 70 millions d’habitants en 2050 selon l’INSEE
L’Hexagone devrait garder une croissance démographique dynamique avec 9 millions d’habitants en plus et un poids plus important en Europe. La tendance au vieillissement de la population se confirme, avec près d’un habitant sur trois qui devrait avoir plus de 60 ans en 2050.
Cette démographie dynamique - la France métropolitaine comptait en 2005 60,7 millions d’habitants - est soutenue par un scénario central retenu par l’institut de la statistique qui suppose la poursuite des tendances démographiques récentes, avec notamment une hypothèse de fécondité de 1,9 enfant par femme et un solde migratoire de 100.000 entrées nettes par an.
En 2001, la précédente projection de l’Insee faisait état d’une population de 64 millions d’habitants en 2050. L’institut de la statistique a justifié sa révision à la hausse par une population de départ plus nombreuse, et une fécondité et un solde migratoire plus élevés.
Mais cette population, toujours plus nombreuse, vieillit. La France métropolitaine compterait en 2050 22,3 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus, soit 32% de la population alors que cette proportion était d’un cinquième en 2005.
Au sommet de la pyramide des âges, l’effectif des 75 ans et plus passerait même de 4,9 à 10,9 millions entre 2005 et 2050 et celui des 85 ans et plus de 1,1 à 4,2 millions.
Selon le scénario privilégié, la France compterait au 1er janvier 2050 sept habitants âgés de 60 ans ou plus pour dix habitants de 20 à 59 ans. Ce ratio aurait ainsi presque doublé en 45 ans.
La population vieillissant, le nombre de décès augmenterait fortement (773.000 en 2049 contre 531.000 en 2005) et dépasserait vers 2045 le nombre de naissances, selon le scénario central. Le solde naturel de population, en baisse depuis 2005, deviendrait alors négatif (il est projeté à -26.000 en 1949) mais ce déficit naturel serait compensé par le solde migratoire positif.
Si la tendance au vieillissement de la population se confirme donc, la France reste toutefois dans une position privilégiée par rapport à ses voisins européens. Selon des projections établies en 2005 par Eurostat, l’agence de statistiques de l’Union européenne, l’Allemagne notamment devrait voir sa population baisser vers 2015 et, tout en restant le pays le plus peuplé de l’Union européenne, n’en représenterait plus que 19% de la population à l’horizon 2050 contre 22% en 2004. L’Italie et l’Espagne de leur côté auraient plus de 40% de leur population au-dessus de 60 ans en 2050.
Cette évolution démographique française a aussi des conséquences sur le monde du travail. La croissance du nombre d’actifs devrait ainsi se réduire progressivement jusqu’en 2015 puis ce nombre se maintiendrait entre 28,2 et 28,5 millions, contre 27,6 millions en 2005.
Les gains en activité viendraient de la poursuite de la généralisation de l’activité féminine et des seniors, plus souvent actifs du fait d’études plus longues et de la nouvelle législation favorisant le maintien dans l’emploi.
Néanmoins, en raison de la croissance de la population âgée, en 2050 il n’y aurait plus que 1,4 actif pour un inactif de plus de 60 ans, contre 2,2 en 2005 et plus de trois en 1970, souligne l’Insee.
Concernant l’emploi des seniors, l’Insee estime qu’en 2030 le nombre de personnes de plus de 55 ans en activité devrait avoir augmenté d’un million par rapport à 2005 pour représenter 14,8% de la population active contre 11,3% en 2005.